Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

La teinte du non consentement

Un quotidien dont il souhaiterais être une enclume

L’encre aujourd’hui se dessine sur les traits de mes lignes afin d’épancher, d’évacuer l’encre qui ne fait que crier, en moi.

Chaque jour, je ressens le besoin de crier tout le mal que l’on me fait subir. Pourtant, face à cette souffrance, je préfère effacer ce mot de mon existence, je choisis de vivre malgré tout. Ce mot, « subir », demeurant pourtant la réalité, il exprime réellement ce que l’on tente d’arracher en moi. Cela représente tout ce que certains souhaiteraient détruire, ma personne, l’écorcher, mais je résiste, silencieusement, à cette violence quotidienne.

Vous pourrez dire que tout ceci n’a jamais existé, mais il a été le vent transportant cet air ambiant du temps durant des années. Encore aujourd’hui il souffle.

Tellement de personnes y ont participés, tellement nombreux que cela n’est pas quantifiable.

Tout ceci afin qu’il soit reprochable à personne, rendre tout le monde complice.

La pensée meurtrière, la pensées et les mots meurtriers.

Des comportements dans l’inconscience de personnes en pleine conscience du moins cohérent sans folie passagère ni même habitante.

Mis en place Afin que la personne, la victime, ma personne soit traitée comme une personne dérangée alors que je suis tellement saine d’esprit.

Peut-être trop pleine de vérité.

Parfois fatiguée vampirisée.

Alors que je suis juste une victime que l’on essaye de museler, de rendre folle, de sensibiliser, d’anéantir, une personne que l’on essaye d’acculer un ménage du temps. 

Comme si j’étais le ménage du printemps alors que je suis bien encore l’ère du temps.

Certes je ne suis pas maitre de vos bouches mais sachez que votre pays deviendra n’importe quoi en y faisant n’importe quoi.

Les choses qui ont un sens perdront leur essence.

C’est comme cela que tout se perd.

Pendant que des droits s’écrivent, une société un pays maltraite l’une d’elle dans l’inconscience alors qu’ils ont toute leurs consciences.

On bafoue mes droits, on prend mon identité souhaitant prendre ma vie.

La fatalité est semée dans l invisible en plus de toute celle qui a déjà poussé et qui est semé et dont il faut tondre afin de rendre la verdure, la couleur de la vie.

Si même le travail devient un problème dans un pays alors c’est un pays qui s’essoufflera.

Toutes ses femmes qui y participent je souhaiterais leur dire demain cela peut être vous, parfois ma gentillesse frôle ses limites devant tant de bêtises et de méchanceté et je vous souhaite de passer par ce dur chemin afin que vous compreniez puisque la réflexion ne vient jamais vous caresser.

Partout ou je vais à la poste, les courses même les radio y participe ce n’est pas faute d’avoir envoyé mes affiches, d’avoir été partout ou il fallait afin de faire entendre ce que vous entendez déjà.

J’en ferais peut-être une liste d’ailleurs.

Partout où est semé du gris je peins du rose afin de tout colorier.

Je ne pensais pas que mon pays pouvait avoir ce visage, comme cette personne a dit tu verras ton pays est un mensonge il n’est que dans l’apparence.

Et vous tous vous y participez-vous démontrer que notre pays est un mensonge et dans l’apparence, donc soit  il était audible soit c’est un système bien connu que j’ignorais.

Vous démontrez tous que vous êtes dans l’apparence superficiel et tracer la route du mensonge.

Des victimes dans un arrière-plan qui sont harcelée vampirisée.

Il n’y a pas que mon nom qui a été dit et pareil j’y ai réagi, pas seulement mon prénom qi a été dit et pareil j’y ai réagi.

Un système qui accable les victimes en tout cas jamais les coupables, c’est comme si on veut bouffer la conscience d’une victime alors que c’est celle qui devrait être rongée c’est ceux des coupables.

Je le dis des personnes comme moi ou la, justice ne traite jamais les dossiers ou les classes sans suite il y’en a plein mais la vie , la société n’est pas aussi  maltraitante.

Si je parle de cela souvent cela se retourne contre moi et plus c’est compliqué j’ai tout perdu je vie dans un logement vide essayant à tout prix de récupérer ma condition et bien plus car c’est cela la vie.

Et chaque jour je rencontre des personnes qui me complique tout, me demandant quatre fois la même chose par exemple, encore un exemple pénible aujourd’hui.

Comme si on me voulais plus cohérente et plus normal alors que c’est eux qui sèment cette idée cette pensée.

Si vous rendez possible qu’une personne ne puisse plus travailler ai tout perdu afin que des coupables restent dans l’impunité mais surtout dans la tranquillité alors cette société se perd.

C’est surtout que harceler la victime ce n’est pas l’aider et surtout ce n’est pas cohérent. La cohérence serait de harceler les coupables en tout cas chatouiller leurs consciences et là cela servirait à quelque chose.

C’est comme cela que les choses sont semés avec l’indifférence avec cette participation, avec le mépris, avec des paroles, des attitudes quotidiennes, des pensées.

Tout vient de la pensée, la pensée est le début de tout comme une majuscule au début d’une phrase.

Comment avoir un esprit et ne jamais faire en sorte qu’il se promène avec le fruit de sa réflexion pourtant tellement d’allée tellement de possibilité comme un carrefour ou une carte de la France chaque direction vous amène quelque part.

J’emploi le mot ménage mais un mot plus approprié serait est un mot rude et rêche.

Un phénomène ou les personnes, les institutions qui sont maltraitante.

Devant ces institutions je suis invisible, face à celle où j’ai travaillé durant vingt ans je n’ai été que du rire et du mépris.

Et toutes ces personnes qui sont maltraitante avec leurs paroles et qui dégage en quelque sorte et d’ailleurs eux même pour beaucoup se dise être une forme de police.

Alors que je vois plutôt cela comme des bourreaux.

Je me demande ou je serais dans une bulle de tranquillité, bordé par le vent apaisant par un monde qui m’entoure.

J’aspire à vivre de ce que j’aime faire, éparpiller mon encre, mes pensées m’y promener me promener sur des chemins jamais emprunter passer mon permis, j’aspire à la mer promener mes inspirations sur les vagues qui s’échoue sur la plage.

J’aspire à parler profiter de la voix de ma fille et pas seulement.

Tout ceci a détruit notre famille, je suis profondément seule mais encore une fois hormis ce phénomène la solitude peut être un choix un chemin que l’on décidé de prendre afin d’être soi.

Pour un temps ou pas, d’ailleurs je pense que si elle s’écrit durant une vie entière elle ne serait pas forcément de mon choix mais encore une fois être soi c’est beaucoup.

Je préfère être seule et être moi qu’être mal accompagné et être n’importe qui.

C’est Tout Cela qui abime c’est pour cette raison que je peins avec le pinceau de mon esprit afin de tout colorier car la confiance c’est fissuré.

La confiance en mon pays, en ses institutions La police, la justice tout est fissurée mais pas éteinte j’y veille en y peignant avec la couleur de mon pinceau.

Je peins tout cela en couleur car mes pensées je veux les garder je ne veux pas devenir comme toutes ses personnes qui ne croient plus en rien ou plus assez et surtout je pense sincèrement que cela abime l’air du temps et que dans les lignes des années cela se poursuit et cela dessine les traits du quotidien, de la vie.

Je ne serais pas comme toutes ses personnes qui y participe, qui détruit tout au lieu de tout fleurir.

Je n’aurais jamais pensé que dans notre pays on pouvait décaler des personnes, des victimes pensantes qu’elles tombera dans peu de temps  dans un gouffre qu’elle soit  emmené dans le vide d’autres profitent essayant de récupérer tout.

Des vampires et pas seulement.

Pendant que l’on décale une victime que la laisse il y a une autre histoire qui s’écrit une histoire qui justement ai faite à des fins de la détruire. La pensée est attaquée.

En gros c’est comme cela que cela fonctionne.

Pendant que j’étais en train de couler on me disait ailleurs, quelqu’un d’autre.

Si vous peignez tout en gris avec la pensée de peindre seulement les votre en couleur avec la volonté de peindre l’autre en gris c’est ce qui restera.

Et surtout c’est ce qui se propagera.

Des personnes qui je sais pour l’avoir   déjà vécu vont vouloir retourner la situation comme si c’était moi qui avais accepté alors que ce sont  ces personnes qui y participent qui consente et quand je leur ai parlé de la voix2mesmots de mes affiches ils les tous arraché.

Nathalie Morteyrol

Lavoux2mesmots

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