Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

L’ébauche d’un souvenir

l’ébauche souvenir parmi tant d’autre

L’ébauche d’un souvenir parmi tant d’autre

A la course à la vie , les souvenirs qui revienne de ce morceau de vie ou la vie voulait fuir sous mes pieds , cette bataille contre ce mal , contre les coups et les insultes et contre tout ce phénomène qui m’ entourait , m’encerclait sans le comprendre mais m’en débattant même si il est vrai qu’ au début cela m’emmenait dans le vide.

Avec rage de vivre je m’en suis débattu, avec rage de vivre j’ai dévier le chemin ou cela m’emmenait , ne pas le raconter c’est le  nier , nier son existence, nier  leurs conséquences et minimiser tout ce que cela a engendrer.

Une société à contre-courant ou on se plaint de l’insécurité et d’un autre coté que l’on  nourrit .

Que feriez-vous si vous deveniez du jour au lendemain  une personne que tout le monde connait sans réellement  vous connaitre ?  sans que vous  connaissiez  toutes ces personnes qui d’un seule coup vienne a vous ou plutôt tout autour de vous  et d’autres rencontré sur le chemin , mon parcours de tout les jours en m’accablant .

Il y’a d’un coté les personnes qui traite, qui frappe , qui crache, qui harcèle me mettant dans une insécurité constante et de l’autre coté un phénomène qui accable , qui déstabilise qui fait que la tranquillité et bien je ne la connaissait plus ,  ne la côtoyant même plus .

Une forme d’harcèlement qui détruit et c’est deux choses, deux comportements qui  s’emboite , une cocotte-minute l’une qui ne m’étonnais pas et l’autre qui m’a fait bondir , rugir d’incompréhension face à tant d’incohérence.

Un soir ou je ne voulais pas craquez dans mon appartement seule ou la tranquillité avait encore disparu ou chaque jour était aussi dur les uns que les autres , le harcèlement étant devenu mon quotidien sans que personne au fond ne réagisse comme si il s’y passait rien.

Margés ce qui m’était arrivé , cette  insécurité j’ai puisé en autre dans  cette rage de vivre, de réussir car je savais, ressentait au fond de moi que j’avais un combat à mener que je n’étais pas si loin de moi-même ,qu’à l’intérieur j’ avais encore de la réserve que le principale même si la douleur était là ,le principale c’était  de faire .

Alors malgré tout ça et surtout ne voulant pas  plonger là où il voulait que je plonge j’ai chaussé mes basket , malgré le soir, malgré cette insécurité qui finalement  existait aussi chez moi j’ai tout de même  revêtu  mon survêt pour vivre, car cela fait du bien  et pour continuer à vivre à ressentir tout ce qui y’avait encore en moi durant des heures, réfléchir être avec mon esprit le libérer le nourrir de mes pensées , de choisir le chemin qui devait emprunter . Ce qui était paradoxale c’était mon état ,les paroles qui m’ont été dite et aussi  au mal qui était qui est , avec tout ce qui m’était arrivé  courir  c’était peut-être aller à contre sens mais je savais que c’était le bon chemin et que  cela me faisait du bien.

Je ne me résignait pas pour moi c’était inconcevable de laisser les personnes me détruire dans l’impunité la plus totale, de les laisser faire , de les laisser y arriver je vie, je suis donc je peux !

Ce qui me fait halluciner c’est  mon mal cérébrale bien sûr  , mais surtout l’indifférence face à ce celui-ci avec  tous mes appels toutes mes tentatives et avoir été laissé livrer à moi-même malgré que je sois victime avec comme  futur un mur , le vide , ou tout ce qui s’y apparente et puis  l’instinct , l’instinct de survie qui s’est fait ressentir , cette rage de vivre d’être sois et la force de la volonté .

Je me souviens d’un soir , un soir de fête, cela devait être la fête de la musique  car des personnes installaient  du matériel ,même là je n’avais plus d’anonymat , plonger dans cette société qui ne faisait que me détester que de se perdre , une société ou la victime était des sourires et des rires sur des visages et des coupables noyés dans l’anonymat et la tranquillité dans l’impunité.

Avec le consentement !

Que feriez-vous si tout ce que vous croyiez profondément  en vous finalement ne devenait que la vision d’un visage maquillée que la réalité viendrait lui enlever montrant son vrai visage , ses vraies courbes montrant que les années passées n’était que mensonge qu’ une façade ?

Moi mon combat , ma légitimité perdu et les coupables des boulevards comme horizon alors la voix2mesmots pour dire , pour crier cette impunité , raconté ces coups pour que cela sa soit le début de l’impunité qui s’éfface.

La rage de vivre, je m’accroche à tout ce que j’ai ressenti ,ce que je ressent pour m’accrocher à la vie a tout ce que je crois dans mon dysfonctionnement qui n’est pas dû un boitement de vie un déséquilibre mais a bien plus .

Je sens mon corps , parfois je sens des poussée, des coups de fatigue un sol cotonneux mais j’y suis encore dessus vaut mieux le ressentir que plus du tout .

La nuit sous les étoiles, la nuit ou la course a la vie comme si je courais pour me retrouver car tout cela en faite je savais que c’était pour que je me perde , pour que jamais je ne me souvienne, pour que le souffle devienne  insupportable face à l’insécurité , la médiocrité l’impunité qui ne cessait de faire rage dans un climat ambiant pollué par leur insultes parfois leurs coups et ce phénomène qui rendrait fou toute personne le subissant.

Des coups qui existait comme si cela devait être ainsi alors je courais vers moi avec  cette rage cette force qui a si souvent sommeillé en moi , qu’un homme m’a dévoilé un jour , ou j’ai commencé à briller , quand j’ai compris ,j’ai décidé de penser que par moi-même.

Le paradoxe de sortir ou l’insécurité aurait dû faire que je le sois enfermée restant chez moi, le paradoxe c’est de courir quand le corps fait mal , c’est de courir quand des paroles violentes m’ont prédit la fin qui finalement ne vient pas pourtant au début nombreuses ont été les nuits ou je pensais m’endormir et peut être plus me réveiller mais la vie malgré tout est belle du moins je me suis raccroché a quelque chose de beau . j’ai cru a nouveau à la vie   , en mon combat.

Surtout je refuse que tout soit mensonge , je refuse que tout ce paysage depuis mon enfance ces paroles cette apprentissage que l’on a tous  n’a été qu’en faite un mensonge,  je refuse que la méchanceté ai raison de moi, de la vie  je refuse que mon pays soit un mensonge ou qu’en fasse un car finalement c’est dans ses profondeurs que l’on essaye de le  toucher.

J’ai refusé , Je refuse de me laisser abattre , je refuse que leur impunité et leur système m’écrase comme si mon existence en avait été  encerclé et que la fin devait être celle qu’ils ont décidé sous les coups avec violence avec froideur moi j’ai la rage , la rage de vivre , la rage  de dire que vous ne m’avez pas encore exterminé

Moi  je suis  et  même si ce jour arrive je vous laisserais plus que des épines , votre impunité je veux qu’elle en soit une interlude , et j’ai pensé ainsi car j’étais une  victime insécurisé , ou les coups était gratuit , ne sachant ce qu’il allait m’arriver le lendemain, peut être un coucher de soleil sans levé  mais  encore pleine de vie,  de souffle donc je continuerais à mener mon combat car si on laisse l’impunité respirer elle continuera et cette horizon j’en veut pas !

Mon cœur bat je m’autorise tout ce que j’aime,   tout bas  ou à haute voix de la plus belle façon qui  sois .

Comment admettre ce système inversé ou les coupables ne gêne pas , je ne suis pas l’ennemi je suis juste la femme, une femme victime  avec les séquelles de ce que j’ai subi  , si je deviens le problème alors plus tard à nouveau une victime en sera une aussi  si  nous vivons dans une société ou les coupables ne dérange plus les conséquences ne seront pas une caresse qui se pose mais beaucoup plus.

Je ressent , j’écris, je dis, j’envoie ,la voix2 mes mots mon combat avec le poids des mots lavoix2moncoeur qui en est sa voix je parsème tout ce que je ressent, tous ce que j’ai pensé tout bas mais que je ressens si fort m’accrochant, des regrets existent elle ne seront pas des larmes ni des sourires non plus mais je préfère fleurir tout ce qu’ils sont et ce qu’ils ont été Tout ce qui a été beau , tout ce qu’il est doit le rester , il n’est jamais trop tard je suis face à des bouffeurs d’espoirs mais moi l’espoir  je le fleuri avec l’arrosoir de mes pensées et de tout ce que j’ai en moi , l’espoir fait vivre.

Mon projet au pluriel !

L’espoir doit être le sourire de demain le sourire de l’horizon si on laisse les tueurs d’espoir avoir raison plus rien n’existera plus, plus  rien ne sera ressenti avec la vie .

Je refuse de croire que mon corps notre corps ne nous appartiens pas le miens est à moi, il m’appartient il est moi , même si une vérité est de l’ordre du non naturel , nous sommes notre corps notre esprit notre âme , nous sommes tout ce que nous dégageons, tout ce que nous faisons et tout ce que nous disons, tout ce que nous espérons et pas seulement une enveloppe corporelle .

Cette page encore une dans lavoix2mesmots !

Nathalie Morteyrol

Lavoix2mesmots.

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