
Une branche des droits fondamentaux, le droit d’être sécurisée
Volet du droit universelle : le droit d’être en sécurité, le droit d’être sécurisée
Les droits , le corps, la dignité humaine est inviolable !
Il fait parti des principes de la charte des droits de l’homme, de l’encre tatoué sur du papier, que même une gomme ne serait effacer, ni même une main déchirer.
Des droits tatoués, des empreintes de personne comme René Cassin qui ont œuvrés par le passé pour que la charte existe.
Une charte nous accompagnant dans le temps, ne prenant aucunes rides, ni la poussière.
Pourtant aujourd’hui j’ai l’impression que des hommes œuvrent pour en faire un mensonge .
J’ai l’impression que les hommes défont plus qu’ils ne font.
Des i individualités qui se veulent collectives œuvrant à vouloir défaire ce qui a été fait.
Donnant l’image des droits comme un fond de teint pour cacher une cicatrice , du maquillage pour camoufler l’inhumanité de certains et plus, accepter le principe d’accabler une victime plutôt que de voir des coupables emprisonnées, rendant l’illégitimité légitime, l’inacceptable acceptable.
Camoufler des faits , certaines choses dans l’indifférence parfois même dans la transparence.
Laissant penser qu’un système existe pour servir les coupables accablant la victime.
Je vais expliquer bien sûr ma réflexion qui m’a pendant un bon moment écorché avant de m’en débattre , car je reste persuadée que l’accepter dans le présent c’est concevoir que le tableau se dessine pour le futur.
Je vais expliquer mon raisonnement en évoquant les branches du droit universelle qui m’ont été refusé, tout au moins raisonnant comme un problème alors qu’il ne le devrait pas, étant un droit pour tous.
Sur le chemin de mon combat , ma bataille je me suis souvent demandé a haute voix ou murmuré y’a t-il encore un René Cassin quelque part ?
Tenu la main par la solitude dans un chemin embourbé de complication alors que la problématique était simple , des victimes, des coupables.
Une victime accablé a la place des coupables, une justice inversé , au vu de ce que je vie je peux même aller plus loin en élargissant les lignes en évoquant une société inversé.
Une victime insécurisé dans une insécurité totale, dans le volet d’aujourd’hui je vais évoquer la sécurité avant d’en évoquer le droit juridique , car je pense avec tout ce que je vie, qu’il y’a un vide juridique concernant les victimes et un trop pleins de loi cassant les procédures servant aux coupables, faisant en sorte qu’il ne connaisse pas le chemin des cellules, c’est mon avis il manque un juste équilibre.
Un équilibre pour qu’en fin de compte chacun soit réellement à sa place.
Le droit à la sécurité, d’être sécurisé en tant que personne dans cette société fait parti des droits fondamentaux, des droits universelles.
Mon quotidien , un climat d’hostilité , de violence rendant ma vie invivable durant des années.
L’insécurité c’est quoi ? c’est de l’hostilité ambiante, physique constante , des coups , la violence.
Quel genre de coups même si des coups sont des coups ? Des coups de poings , des coups de pieds à plusieurs reprises sans que cela dérange vraiment personne.
C’est des insultes , des coups de pressions, des brimades jusqu’à des crachats dès que je passais le pas de ma porte, c’est une voiture essayant de m’écraser , c’est de l’hostilité des que je mettais le nez dehors .
Des journées tissées d’hostilités, de violence même à mon domicile je n’étais pas tranquille.
Derrière ma porte c’était également des insultes, des rires , de personnes venant de je ne sais ou, ne les connaissant pas personnellement ,rendant cette insécurité pesante.
Des cris, des rires et j’en passe.
Des années durant a vivre dans ses conditions , voulant me pousser a bout et pour ne pas craquer et céder à la pression j’ai fini par revêtir mon survêt , chausser mes basket pour des courses à la survie.
Un instinct de survie, cette lumière en moi, posé sur le canapé de mon intérieur que la violence et leurs coups de pressions ne devait pas éteindre car j’avais des choses à accomplir.
Tout cela a une cause, une hostilité existante depuis des années, beaucoup plus qu’une dizaine d’années, j’ai fini par être victime direct étant agressé mon ancien domicile , et j’en explique les causes dans la voix2mesmots, avec des souvenirs endormis , l’hostilité a ce moment a pris également sommeil .
Mon départ mais malheureusement toujours dans la même ville, ,jusqu’au jour où mes souvenirs sont revenus ainsi que toute l’hostilité , tout s’est accentué au vu des démarches, de ma volonté.
La violence m’encerclant .
Une victime insécurisée c’est quoi ? C’est quand la police n’intervient pas , quand la porte du commissariat reste fermé et quand elle s’ouvre c’est des comportements inadéquates.
Une victime insécurisé c est quand mes appels restent vains et que personnes se déplace et quand il passe notamment une fois ou on m’a demandé d’aller derrière les buissons.
C’est quand j’appel et on me raccroche au nez .
La seule fois qui sont intervenu dans cette période , c’était lors de mes souvenirs endormis un soir apeuré ou je n’ai pas su dire grand-chose sur le moment.
Être insécurisé, c’est d’être en insécurité totale , constante sans être sécurisée, protéger, la porte ouverte à d’autres.
C’est une hostilité , une violence tellement pesante que j’ai du quitter mon domicile étant resté trois jours au lit suite a des coups à la tête, des coups tellement violent que j’ai cru ne pas me réveiller en tout cas mal en point.
Insécurisée j’ai dû partir.
Une victime insécurisé pourtant cela fait partie des droits fondamentaux de ce pays.
A travers, et au-delà ce que je vie ,de ma situation je n’accepte pas la ligne que l’on donne pour le futur
Un futur ou les agresseurs, les coupables auraient plus de droit que les victimes , des personnes a qui l’ont ouvre la porte , qui on sers la main et moi regardant le spectacle sur le parvis bien seule.
J’ai jamais voulu choisir la facilité et la détestation , pensant que c’était pas constructif pour mener mon combat a bien , il y’ a des recours pour ce genre de chose et puis j’ai toujours voulu rester profondément moi-même , mon état auparavant m’avait déjà assez éloigné de ma personne.
Je suis persuadée que ce l’on accepte pour le présent, on l’accepte également pour le futur.
Un droit bafoué c’est quand un droit est refusée et c’est a été largement le cas pour ma personne, même si la persévérance malgré mon état a fini par changer de teinte et j’en dirais plus sur ce sujet après…
Nathalie Morteyrol









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