LES CRIES D’UNE FEMME
Les cries d’une femme ne sont jamais sous silence les coups font mal les violences psychologiques aussi. Elles sont maquillées de silence sans trace, des coups sans hématome à travers des mots comme un homme qui sais très bien où frapper pour que la violence reste silencieuse sans conséquence.
Les traits de la manipulation, du vice.
Ou ceux qui s’écrivent par les coups violents de coups de poing, celles qui laissent des traces, qui cassent, qui fêlent qui prolonge même si les autres le sont aussi, cet instant ces heures qui parfois sont interminables.
Il n’y a aucune femme, même aucun homme ou les coups sont silencieux sans que personnes n’entendent une seule lettre de leurs cris, de leurs douleurs.
Les chiffres qui parlent
En 2018 295 000 personnes ont été victimes de violence conjugales
Rien qu’en 2024, 449 800 personnes ont été victime de violence et derrière ce chiffre la vérité, la vérité d’une violence qui sonne, qui fait du bruit.
Les violences conjugales.
Sur ces 449 800 il y’a 272 400 personnes victimes de violences conjugales. 84% sont des femmes et 16 % des hommes.
Si on parle chiffre cela représente 228 816 femmes et plus de 44000 hommes, comme quoi les petits chiffres en pourcentages il faut toujours les calculer et ne pas les mettre de côté.
Les chiffres sont là et les années le sont également.
J’aurais pu vous dire, vous écrire les chiffres Ayant traversés un peu plus le temps et vous dire, vous écrire que l’augmentation n’a cessé de connaitre une croissance d’année en année.
Et là aussi le nombre d’appel existant, des appels criant leurs désespoirs leurs douleurs toujours des victimes l’ont été aussi. Jamais ou très rarement des personnes se souciant.
L’indifférence semé qui n’a cessé de fleurir rendant légitime et acceptable cette violence se retranchant sur des phrases, des pensées très loin de cette pensée commune et cette vie ensemble.
Nous avons tous des personnes vivant près de chez nous, toutes ses victimes ont des voisins et tous ces féminicides avant d’avoir été des féminicides ont été des cris, des pleurs et des hématomes.
Et ces femmes, ces victimes qui sont battues sans réaction croisant ses voisins ou du moins des personnes vivant près de chez elles ne réagissant pas. Ces femmes, ces victimes qui finissent par avoir honte.
Cette culpabilité qui grandi en plus de cette emprise psychologique qui est mis en place et qui fait des dégâts de jours en jours, qui restent, qui s’ancrent et qui sera très difficile d’effacer même après ce départ, ce secours qui viendra peut-être sonner ou le courage cet instinct de survie qui connaitra un souffle un jour, un beau matin.
Après viendra le combat, la libération qui n’est jamais la délivrance de tout. Des chocs post traumatiques par des situations à répétitions il ne suffit parfois qu’un coup pour en subir les conséquences alors imaginé ceux subi chaque jour.
Les blessures à l’intérieur, des plaies à sang d’où la raison l’importance d’être l’épaule, d’être présent avec toutes ses femmes, ces victimes.
Il faut que cette société comprenne qu’il est important de ne plus légitimer leurs actes, dire que ce n’est pas bien si les paroles » elle n’avait qu’à partir « fait plus que vous effleurer, appeler serais un message fort et surtout cela changerait tout.
La honte c’est à eux de la porter, de la ressentir pas aux victimes.
Les chocs post traumatiques je peux en parler, la honte la culpabilité quand on croise des voisins des personnes qui ont entendus qui parfois ont même vu sans rien faire, je peux en parler aussi car je l’ai vécu.
Des chiffres existent même si je sais que beaucoup ne sont répertoriés dedans car mal orienté.
J’ai mis des années et j’y reviendrais du moins ce qu’est un choc post traumatique et les syndromes et les stress qui en sont les conséquences qui s’installent qui restent.
Un long combat attend les victimes après cette libération.
Ce nouveau souffle.
Le silence sur les hommes
Les pourcentages, ces petits chiffres qui sont beaucoup, 5-10% cela parait peu et finalement quand on calcul ils sont beaucoup.
La honte la culpabilité en tant que femme je la connait celle des hommes je peux la ressentir, l’imaginer.
L’image de l’homme que l’on veut fort, le male virile qui aussi peut subir la violence.
Pour une femme c’est dur de parler de prononcer les premiers mots, je me fais frapper, avec cette emprise qui est présente dès la première claque, le premier coup.
Alors un homme la honte la dire la prononcer peut l’être aussi.
Ne jamais attendre que les chiffres atteignent les même que ceux qui explosent afin de réagir, de faire quelque chose.
Des élans Individuelles
Très peu interviennent, très peu le disent, très peu appel c’est une vérité.
Le dire ce n’est pas critiquer, montrer du doigt, c’est dire la vérité afin de relever les consciences.
Regarder les choses en face afin que cela cesse vraiment.
Des élans d’associations, de fondations existent des pages comme les violences conjugales que je lis régulièrement sont des élans avec cette envie de changer les choses.
Mais l’éveil des consciences se sont ceux de monsieur et Madame tout le monde.
Ne pas penser ou dire que seules les associations sont légitiment à avoir cet élan alors que ce sont leur but.
Des appels qui tendent une main à traverser ce geste et cet élan.
Comme cet artiste inconnu anonyme du grand public qui a décidé de peindre le visage des victimes avec leur prénom rappelant que derrière ces chiffres, ces mortes, ces blessées il y’ des visages et des prénoms, des vies.
Être aligné avec ce que l’on est, ce que l’on accepte et ce que l’on n’accepte pas et de quelle société voulons-nous pour demain, pour nous, pour vous pour nous tous.
Nathalie Morteyrol









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