Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

Le début du chemin d’une connasse

Le début du chemin d’une connasse

Le début du chemin d’une connasse

Juste ces quelques lignes pour mettre les traits de ce qu’a été le début du chemin d’une connasse !

Ce ne sont pas mes mots mais les leurs !

Le chemin ’’une femme, d’une victime dans une ville, une femme victime souhaitant, ayant souhaité que l’impunité ne soit plus fleurie car l’ayant trop été !

 L’impunité pour ceux qui tue et pas seulement !

Des lignes qui auraient pu être dessiné sur la course à la vie à la survie.

Texte ou j’ai expliqué que j’ai préféré revêtir mes baskets plutôt que d’ouvrir la fenêtre.

Harcelée, frappée, humiliée crachée dessus dans l’impunité la plus totale !

Par un phénomène complètement irréel mais qui l’a bien été accompagnant la violence et l’état d’esprit des personnes qui ont commis !

Une victime dérangeant à la place des coupables !

Pour ne pas sombrer, pour éviter de craquer sous le poids de tout ce qu’on a souhaité me faire ingurgiter à excès, j’ai à ce moment-là décidé d’enfiler mes baskets. Je suis sortie courir, m’efforçant d’évacuer ce trop-plein que l’on a tenté de me faire subir, jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que je n’en puisse plus. La course, dans ces moments, n’était pas seulement une activité physique : c’était une manière de reprendre le contrôle, de retrouver un souffle, ces instants ou je me suis retrouvée avec moi-même quand tout menaçait de s’effondrer. Chacun de mes pas était une tentative de me libérer de ce chaos imposé.

 Mes baskets qui m’ont permis à ces instants-là de me retrouver, à mettre mes pensées, mon esprit en ordre, tous cet instant face à moi-même avec le vent venant me caresser comme pour me rappeler que j’étais encore bien vivante !

Briser mon mental que je ne cessais de brandir le poing levé !

Réfléchir afin de me retrouver sur le chemin, le mien.

Et souvent il m’est arrivé d’aller courir dans une aire ou on peut encore voir des jeux et tout un parcours ou les gens, les personnes ont la possibilité d’évacuer, de se faire plaisir.

Un petit moment a soit.

Et c’est là où j’ai vécu le début du chemin de la connasse

Au fil de mes courses, j’ai croisé plusieurs femmes, elles aussi en basket, qui arpentaient le même parcours à plusieurs reprises la même disons que celle-ci m’est restée. À leur passage, certaines ne manquaient pas de me lancer des paroles blessantes, répétant inlassablement : « C’est bien, connasse », ou encore « Tu n’as pas encore compris, connasse, tu es encore la connasse 

Comment penser dans une société comme la notre que cela puisse exister ?!

Comment réagir, avoir la bonne réaction dans une ville ou on a souhaité me faire passer pour folle alors juste désorientée par des faits, de la violence et des comportement inadéquate face à une femme, a une victime souhaitant que justice se fasse.

Comment bien réagir face des personnes qui souhaitent m’acculer et me pousser à bout, de me faire franchir le pas de ce que je ne suis pas et que je ne serais jamais car je ne l’ai jamais été et aussi car  je savais  aussi  cela desservirait mon combat.

Je me rappel d’une fois n’en pouvant plus du harcèlement des coups de poings sur mes murs, des coups de pieds retentissant sur mon plafond et toutes ces mauvaises paroles devant ma porte, des insultes parfois des coups sur celle-ci avec ses souvenirs avec ses nuits, avec cette impunité.

Cette impunité qui m’a fait mal, qui m’a désorientée comme si porté plainte avez été l’erreur sur mon parcourt.

Apparemment j’ai voulu être de la police !

Enfin j’ai craqué et j’ai voulu faire réagir je suis restée dans ce parc avec mes valises, remis mes clés à la mairie la police n’as voulant pas

Rien ! ma fille venant me récupérer afin que je me repose quelques temps.

Avant J’ai croisé encore cette femme qui m’a dit en passant bah alors tu n’as pas encore compris connasse ! tu es encore la connasse !

Voila comment est né ce parcours de connasse ! avec des attitudes et des mots avec une volonté et des actes !

Voila ce qu’elle est devenue la connasse et elle n’a pas fini de fleurir car des fleurs en pétales il en faut encore pleins !

Tant que je respire je vie !

Donc quand je dis qu’il y’a dans l’inconscient mêlé avec une volonté de ressembler aux personnes qui commettent je sais ce que je dis, qui est mieux placé pour parler de ce qu’elle a vécu ?

Qui est mieux placé qu’une victime pour parler à d’autres victimes.

Un système abimant mon pays, notre pays !

Aujourd’hui loin de cette ville et bien mieux !

Et cette femme, ces femmes verront bien si elles ne regretteront pas un jour et si tous ces jours existants ne feront pas d’elle un jour des victimes.

La violence ne naît pas de nulle part : pour qu’elle existe, il faut des individus qui la commettent. Cependant, elle se perpétue également à cause de l’indifférence, lorsque d’autres personnes choisissent de ne pas se sentir concernées. Ce manque de solidarité, cette absence de sentiment patriotique, permettent à la violence de continuer à abîmer notre quotidien. Sans la prise de conscience collective et l’engagement de chacun, la violence trouve un terrain fertile pour s’installer et se répéter, fragilisant ainsi la société dans laquelle nous vivons.

Nathalie Morteyrol

Lavoix2mesmots

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