Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

Mes droits ne sont pas du café mais mes droits en tant que personne!

Mes droits

Un début d’ébauche de ce que sont mes droits aujourd’hui, entre mes droits fondamentaux et mes droits de tous les jours, est compliqué pour ne pas dire qu’ils sont bafoués!

Encore aujourd’hui, j’ai lu un article qui parlait de personnes qui n’osaient pas parler car des trafiquants, des dealers, se trouvent dans leur quartier, la plupart préférant laisser leurs fenêtres fermées ainsi que leurs portes, par peur des représailles je suppose ou des personnes ne se sentant pas concernées alors que finalement ont l’est tous!

C’est pour cela qu’à travers ce que j’ai vécu, ce que j’ai subi, le message qui est envoyé n’est pas le bon. Ce que je voulais, c’est que des trafiquants soient trainés en justice et finalement deux ont comparu, qui sont loin d’être des trafiquants, même si un a un profil plus intéressant que l’autre. Non, moi je voulais plus gros, finalement. Les rumeurs qui ont été trainées et qui m’ont trainée dans la boue avec cette soirée du 28 juin 2011, ce sont que c’est moi la trafiquante ce qui est totalement faux bien sure ce sont également la perte de ma dignité en tant que femme, être humain, mais également mes droits fondamentaux : droit de soin, droit de sécurité. D’ailleurs, j’y reviendrai, mais pas sous la forme que certaines personnes souhaiteraient, car je sais où je me situe. Non, c’est aussi mes droits de tous les jours comme ceux de la CAF !

J’ai l’impression d’etre puni aussi bien par les coups, les représailles que j’ai subi sur le moment les coups de pressions , les insultes mais aussi par toutes ses institutions qui doivent veiller a certaines choses !

Il est dur de se battre pour ses idées finalement !

Qui aurait cru que dans mon pays, qu’avec les idées, mais surtout avec le combat que je mène depuis des années, cela se retournerait contre moi et non contre les coupables qui sont encore jusqu’à aujourd’hui dans l’impunité.

c’est pour cela quoi penser de cette situation alors que l’on a fait du combat du narcotrafic un combat nationale!

Donc, on a veillé à ce que je sois perpétuellement une victime, constamment me demandant de me relever avec le sourire, sans soin, sans sécurité, sans réellement me plaindre finalement et je le mets car c’est la stricte vérité !

J’ai dû partir dans un premier temps de mon ancien domicile car, n’étant plus en sécurité, cela m’a mis dans une situation terrible alors que je l’étais déjà, car on demande aux victimes de se relever sans séquelles, même si cela est répétitif.

Mais aussi, car je vis un phénomène oral qui est véhiculé partout en plus de mes droits. Donc je mets un document que j’ai reçu de la CAF qui me demandait, comme le document le stipule, des informations. Tout de suite, j’aurais pu penser que c’était une blague, même un courriel frauduleux, mais d’une, ce n’est pas la première fois, mais en plus, effectivement, j’avais un message datant d’aujourd’hui me demandant des informations.

Donc la CAF, qui représente la cohésion sociale, m’a envoyé un courriel avec comme intitulé : « Votre CAFé vous demande des informations ». Donc non, la CAF n’est pas mon café, ce sont mes droits.

On se dit être un pays se battant contre le narcotrafic et finalement on laisse une victime que je suis subir les conséquences à la place des coupables. N’oublions pas que l’année 2024 a été l’année où des trafiquants ont pu aller à la CDEH pour revendiquer leurs droits et qu’en 2025, ils ont un statut de repenti. Que des fonctionnaires de police peuvent être accusés de meurtre dans le cadre de leur fonction et pas des trafiquants alors qu’eux, ils vendent leurs substances sachant qu’elles sont mortelles, que partout on se plaint des trafiquants et qu’ils arrivent même dans des petites villes où jusqu’ici aucun trafiquant n’avait sévi. C’est pour cela que je décide, car apparemment dans ce pays, les victimes sont peu considérées, car les coupables décident de commettre et les victimes subissent. Alors à choisir, on préfère des décideurs. Alors moi, je ne subis plus, je décide !

Lavoix2mesmots

Nathalie Morteyrol

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