Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

L’empreinte du 19 Octobre 2020

L’empreinte du 19 Octobre 2020

Ses pages de la voix2mesmots sont le livre de mon quotidien , retraçant mes journées passées importantes, marquantes ,sous quelques formes que ce soit .

Celles du passé mais aussi celles qui habillent mon présent.

Racontant mon histoire, mon combat pour que jamais rien ne s’efface car la mémoire peut être fragile mais aussi car le vent contraire peut être violent, voulant tout effacer , laissant rien derrière lui.

Le chemin pour en arriver la ou je suis aujourd’hui a été long et le point final de mon combat est loin d’être dessiner, ni même perceptible , visible dans le ciel de mon horizon.

Toutes mes lignes ne sont pas seules, ne s’appelant pas solitude elles sont revêtu d’encre et de démarches , de pas, car comme l’a dit Thomas Edison « chaque tentatives infructueuses constitues un pas en avant » .

Et des tentatives infructueuses il y’en a eu mais ceux qui ne l’ont pas été, ont existés car justement je n’ai jamais rien lâchée et des pas malgré mon mal, ma culpabilité et tous ce qui est venu se rajouter ,j’ai réussi à les faire , m’accrochant à moi-même.

J’ai raconté en autres ma valse avec la démence bientôt la perte de la notion du temps , aujourd’hui je vais revêtir mes lignes de cette journée , cette soirée plutôt , celle du 19 Octobre 2020.

Une soirée infructueuses , un choc , un de plus mais qui a été par la suite déterminante, même si j’ai pu ressentir le poids de la culpabilité , déterminante elle l’a été, j’ai réussi à en faire fleurir quelque chose.

Elle a été la fixation du temps , la porte ouverte aux vagues de souvenirs violente tel un tsunami , des souvenirs qui ont été embrasés de panique, le choc avec la violence visuel , sur l’écran de mes pensées.

Elle a été plus tard la fixation du temps, l’attrape minute ,l’attrape temps comme un attrape rêve, l’attrape du temps présent, de tout cela ,j’ai réussi a faire fleurir ma détermination , ne laissant plus jamais faner les pétales de mon intérieur , de la personne que je suis que l’on a essayé de flétrir.

Je ne me souviens pas des détails de cette journée, seulement que je suis sortie, j’ai rencontré l’errance psychologique mais également physique, ou au soir levé , les étoiles réveillées j’allais m’étendre, m’allonger m’endormir épuiser.

Je ne me souviens pas  avec détail mais elle fait partie des journées, du moins  une soirée qui restera graver , je n’ai pas besoin de regarder mon agenda pour m’en souvenir.

La soirée a débuté , j’étais à mon domicile de puis peu, chez moi , ne me souvenant de rien, les plages de mon esprit encore désertées.

Cette insécurité qui commençait à trainer, je me souviens de personnes qui venaient éteindre la lumière de la rue, le soir arrivé.

Tout un air ambiant , un ressenti sans réels souvenirs, a chaque fois que j’entendais la porte du bâtiment claquer toujours la même appréhension pourtant je n’étais pas au domicile ou tout était arrivé , mais pas loin .

Et puis il y’a eu l’interphone qui a sonné , toujours avec une appréhension j’ai été répondre , personne a répondu alors j’ai raccroché et une autre fois encore et encore j’ai du en avoir une dizaine si ce n’est plus, je me souviens du bruit de voiture qui ralentissait et puis il y’a des coups de pieds à ma porte et  là j’ai eu très peur alors je suis partie dans ma chambre, me recroquevillant dans mon lit .

Quand j’ai analysé bien plus tard je me suis rendu compte que j’avais déjà un comportement décalé si je peux employer ce terme , j’avais déjà des problèmes de réseaux , que j’ai appelé à ce moment-là des problèmes de réseau mais à aucun moment j’ai eu le reflexe d’appeler la police , non ma peur m’avait figé .

Ce soir là et je le dit car par la suite je raconterais également la traversée du désert avec la police, mais ce soir-là ils sont  intervenu , ils étaient trois du moins dans mon souvenir  malgré qu’ils ont dit » police » je suis restée prostrée dans mon lit, un officier de police est rentré par la fenêtre venant me rejoindre .

Pareil je n’ai pas dit grand-chose , sous le choc apeurée tellement sous le choc que  je n’ai pas réussi a dire quoi que ce soit .un choc qui m’avait encore envahi , ils ont fini par appeler les pompiers pour aller aux urgences par la suite ce moment a été ressenti comme un regret, une culpabilité car ma place n’était pas la bas , au vu de ce qui c’est passé, non ma place était au commissariat de police.

Je suis arrivée à l’hôpital ,l’hôpital du mensonge , une ambiance particulière , tout était compliqué dans ma tête dans un état second , avec des personnes ou je me demandais ce qu’elle foutait là, avec des blouses mon père était là ,d’ailleurs c’est lui qu’il me la fait remarquer car j’étais comme ailleurs, spectatrice de cette soirée ma fille présente aussi .

j’ai été reçu tardivement et la pas trop de surprises j’ai dit que j’avais été hospitalisé en 2013 que ce n’était pas psychologique, je lui ai dit le service , de regarder mon dossier. De ces moment-là avec du recul je me dit que j’étais  été trop dans la retenu. J’étais en état de choc, j’aurais dû crier, mais est-ce que cela aurait changé quelque chose ?

J’ai attendu tout ce temps pour n’avoir pas d’examen , l’infirmière a insisté pour que je revienne pour une expertise psychiatrique alors que ce ne l’était pas je l’ai dit il aurait peut-être fallu que je cri.

Moi je leur ai dit ma volonté de rester hospitaliser , avec ma fille a mes cotés elle a refusé alors finalement je suis rentrée, j’ai eu quelques mots avec mon père , ma fille car je savais que mon état n’avait a rien a voir avec la psychiatrie, d’ailleurs au petit matin je n’y suis pas allée .

D’ailleurs par la suite raconterais le combat pour constituer un dossier solide démontrant leurs mensonges!

Je suis restée chez ma fille quelques jours avant de rentrer me souvenant de rien du tout, a nouveau seule , incomprise.

Non ce qui a changé par la suite je l’expliquerais  c’est le Covid, je la raconterais plus tard , cela a fait renaitre des crises de  panique avec des obsessions.  La plage de mes souvenirs a nouveau peuplé , mais avant cette période j’étais à nouveau seule.

Si seulement les plages de mon esprit n’avaient pas été désertés et si j’avais rencontré les blouses de la sincérité ..

Nathalie Morteyrol

Réponses

  1. Avatar de wesssauchez89

    wow!! 56La Loi sur le consentement

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    1. Avatar de nmorteyrol

      c’est a dire? Vous pensez que la loi du consentement n’est pas une bonne chose ? Vous pensez que d’enrichir le code pénal n’est pas une bonne chose également ? L’enrichir pour que les victimes aient plus de droit dans cette société ne va pas dans le sens pour que l’horizon de cette société sois moins obscurcie? quand vous ajoutez 56 c’est une faute de frappe ou cela correspond a quelque chose? le sujet de Votre site wordpress porte sur quel sujet? Lavoix2mesmots.fr Nathalie

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