
La valse avec la notion du temps
La perte de la notion du temps qui m’a tenu la main pendant ma valse , la valse à la démence ,me lâchant pour une autre , une autre valse, celle du temps qui file, se défile , une valse envoyant tout valser , dans un tourbillon complétement désorientée .
Une valse du temps.
Le temps qui file , se défile , l’errance du temps dans le vent comme on peux dire les cheveux dans le vent.
Une danse dans le tourbillon de la vie , de ce moment qui a atteint la mienne, dans ma chair, dans ma dignité pendant cette soirée qui a été le début du tunnel , debout sur l’échelle de la compréhension.
Fragilisée dans mon être , au plus profond, n’étant plus la même et plus je m’enfonçais et plus l’échelle de la compréhension j’y dégringolait.
Une victime avec les plages de mon esprit désertées , une victime a qui l’on n’a pas dit ,peut être car il n’y avait pas obligation mais sans l’être ses paroles aurait pu être dites, sur ce point j’y veillerais , je veillerais pour les prochaines, celles qui aurait été atteinte, abusée dans leur chair, leur dignité.
Une victime a qui jusqu’à aujourd’hui ,même s’il est indiqué le mot victime , je n’en suis toujours
pas revêtu de son statut , un mot loin de sa définition.
Une victime embourbé dans un système qui ne devrait pas exister , un système qui accable les victimes plutôt que les coupables, qui m’accable, plutôt que les coupables.
La notion du temps qui file et défile tournant dans ma tête , avec cette valse me donnant le vertige , cette notion du temps qui voit tout valser , ou les choses n’ont plus d’importance , ce mal se faufilant dans chaque rues de mon être.
Ou les mains de la sincérité avaient toutes disparues, foutu le camps ! acceptant ce système !
La perte du temps qui file , se faufile défilant entre les doigts laissant une victime en devenir une autre encore une fois, me laissant ,cherchant peut être dans ce fait d’effacer leur mensonge, une erreur qui par la suite est devenu un plus grand mensonge.
La perte de la notion du temps ou les journées ne se tienne plus également passant défilant sans avoir de quotidien ou les matins ne sont plus et des nuits ou les étoiles peuvent devenir un soleil qui se lève .
Laissant m’épuiser , m’endormir pour qu’un Bo matin , une nuit mon souffle ne danse plus dans mon être le laissant s’envolé.
La notion du temps, la notion des choses qui se barre qui reviens comme les vagues de souvenirs qui s’en vont et qui revienne ramenant avec elles des choses qu’elles laisse avant de repartir.
Et moi souvent dans la retenu, me retenant pour ne pas basculer , car les personnes en face soit n’ont pas le bon comportement et d’autres font semblant de ne pas comprendre.
Comprendre ce qui m’arrive, ce que je leur dit , ce qui c’est passée que je ne dis pas sans souvenirs mais assez pour éveiller.
Dans la retenu car ne voulant pas complètement basculer.
Les années ont virevoltées , défilées en accélérées , sans jamais entendre le bruit de leur défilement , les minutes , les second , les journées en excès de vitesse constamment.
la notion du temps qui file c’est d’être là sans être là , ailleurs
Ailleurs sans être ailleurs , consciente sans être consciente une conscience modifiée.
Ma valse avec la perte de la notion du temps.
Nathalie Morteyrol









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