Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

La valse avec la démence

La valse avec la démence

Habillée d’encre je vais déverser le stylo de mes souvenirs de ma danse avec la démence.

Une hymne, une symphonie à la démence

Une valse

qui a tout envoyé valser.

Pas le temps d’une interlude

mais celui d’un bouquet de second par multitude.

Des fleurs du mois des bouquets de mes pensées

debout sur l’échelle de la compréhension de ce qui m’arrivait pendant des années

plus un phénomène qui m’ a dérouté sorti du chemin de la normalité

Une valse qui m’a tenu la main

Lâchant celle de mon quotidien

faisant dans ma tête tout valser.

J’ai valsé dans les bras de l’errance

Des journées entières, une valse a domicile ou a l’extérieur

La nuit épuisée je m’endormais au levé des étoiles

voguant sur un air d’abandon,

celui qui m’enlaçait

Une flagrance d’oubli

ou les plages de mon esprit ont été désertés par les souvenirs

les souvenirs de cette soirée, de cette nuit là

ou au matin ,au lever du soleil, les souvenirs endormis, dans un profond sommeil, moi me levant avec une partie de moi-même restée sur l’oreiller.

Le choc des paroles , des mots prononcés qui se sont rangés dans l’armoire de mon mental.

Le fil du temps n’existant plus, du moins plus comme avant

filant dans le vent , le vent du temps.

Le temps que le mal s’installe

s’allongeant sur le sofa de mon corps

sur chaque rues de mon esprit

tel un tsunami, des vagues s’éclatant, s’échouant violement sur les rives de ma vie.

Une explosion de douleur

Ma compréhension sur une échelle

tout le temps en train de zigzaguer

parfumée de fragilité , en ayant sa silhouette ,

une proie a la dérive oubliant complétement son quotidien

qui a su malgré tout faire les pas, les pas de la survie cette fois-ci.

Entre ce que l’esprit oubli et le corps qui se souviens

Une proie, laissée par le mensonge habillé de blouses blanches, avec un grand S, pas ceux qui auraient pu analyser ma valse, mais bien les autres, même si eux aussi ont leur part de responsabilité. Car avec mes mots, mes douleurs mes appels au secours vers eux j’ai été.

Pourtant tel des vagues et debout sur l’échelle, sur la marche de la bonne compréhension j’ai été ailleurs les larmes noyant mes yeux, desesperés cette phrase « il faut que vous retourniez la ou vous avez étiez, ceux qu’ils vous ont dit cela » , c’était un mois d’octobre de l’année 2013.

Une porte qui se claque, qui se claque violement, encore un choc, l’amnésie qui refait sonner sa présence, revenant à la charge.

une proie laissé a la dérive, laissant le champ libre encore au mal.

Avant d’avoir été une danse , elle a été des mots, des cris habillés de délires enfermé dans la souffrance , chez moi, des délires venant s’échouer sur mes lèvres.

Après, je n’ai cessé d’être sur cette échelle de la gravité, l’échelle de la fragilité, celle de la compréhension, celle de la peur, car le corps se souvient de ce que l’esprit oublie.
Ce qui m’a manqué, c’est la main de la sincérité.

Une main, un regard que j’ai tant voulu recroiser car ce qui s’était endormi profondément dans mon intérieur, quelque part la clé n’était peut-être plus sur la serrure mais au fond de moi, quelque chose savait, savait la personne que je devais revoir, l’empreinte de ce moment-là, un appel au secours face à tant de mensonges et de mains habillées par tant de manque de sincérité.

D’ailleurs ce regard j’ai cru le recroiser mélangé de délire qui était en faite , au fond un appel au secours.

La valse avec la démence.

Nathalie Morteyrol

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