Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

Téléphone controle

Les outils de la manœuvre

Dans mon histoire, ma chronique, je déverse mes lettres, mes consoles, mes voyelles pour raconter mon chemin et dire à quel point on a voulu faner la femme que je suis.

Ils aimeraient tellement dire la femme que j’étais!

Détruire mon encre, ce qu’elle représente, mon encre qui est la couleur de mon expression, m’en servant pour raconter l’inacceptable, mais aussi tout ce que je ressens au plus profond de mon être et tout ce qui m’inspire.

Car je respire, je vis, alors je suis.

Les coups, les insultes, cette insécurité constante sans le bruit de réaction de personnes, en tout cas pas quand il le fallait! je me suis retrouvée tellement seule face à tout ça. Aujourd’hui, je vais évoquer un autre moyen qui a servi à me déstabiliser, m’éloigner de la personne que je suis.

Peut-être que cela vous servira aussi à vous en méfier, car cela a été fait avec tant de facilité! Et quand je met téléphone c’est aussi ordinateur et surement le reste!

Étreinte déjà par l’insécurité, voulant à tout prix la quitter, m’extirper pour partir le plus loin possible et encore aujourd’hui c’est l’horizon que je regarde.

Un téléphone contrôlé, une personne désorientée, apeurée.

On s’est servi de mon téléphone, comme créant une interface me donnant l’impression d’être sans cesse écouté, le son et la lumière de mon téléphone qui s’élèvent et se baissent toutes seules.

Ils se sont servis de mon téléphone pour m’effrayer encore plus.

Des documents mis dans mes fichiers, une phrase qui restera « il faut te soumettre » un CV avec le nom d’une personne que je connais mais que je n’ai jamais côtoyé, du moins de nom.

A travers mon téléphone on connaissais toutes mes démarches, tout ce qu’il s’y trouvait ,tout ce que j’y regardait en autres.

Me sachant encerclé par l’insécurité, le désespoir, même mon compte YouTube était inondé de choses obscures dans le seul but de me pousser à bout, une arme en plus pour flétrir la personne que j’étais, que je suis.

A chaque fois que je l’ouvrais j’y voyais des choses plus obscures, on voulait orienter tout ce que je regardais ou que j’écoutais, déjà complètement désorientée, on voulais m’y noyer.

C’est pour cela qu’il faut toujours regarder des choses qui nous intéressent et non ce que l’on veut imposer, contre une personne déja fragilisée, cela peut être une arme pour la fragiliser encore plus, la pousser à bout.

Je le dis, mon combat, les souvenirs de vague en vague sur la plage de mon esprit , on ne voulait pas que cela émerge, on voulait l’inonder en même temps que ma personne, faisant en sorte qu’aucun élément n’en ressorte !

Dans ma valse dans la démence et l’abandon qui m’entouraient, qui m’a entouré le temps que le mal s’installe, me tenant la main je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. Du moins, je n’ai pas compris tout de suite que cela faisait partie du poids avec lequel on voulait plus que m’assommer.

Quand on veut détruire une personne, on ne s’y prend pas mieux ; quand on veut détruire une femme déjà insécurisée, on ne s’y prend pas autrement.

Nathalie Morteyrol

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