
La course à la vie, la course à la survie
La course à la vie, la course à la survie c’est quand tu te mets au sport non plus par envie mais par survie, quand courir devient vital, car on on veux piétiner la fleur que j’étais , que je suis , voulant flétrir mon intérieur de toutes mes pétales.
La course à la vie, la course à la survie
Face à la brutalité
Face à ceux qui souhaitais me voir m’effondrer,
Sous les coups, sous leurs poings, leurs mots, leurs coups de pressions,
Sentant l’éponge de mon âme pleine, pleine d’absorption, n’arrivant plus à essorer ce trop-plein d’hostilité, de violence.
Ce phénomène voulant m’éloigner de moi-même, habiller mon mental de désorientation, n’ayant aucun sens.
Face à tout ça
J’ai tant de fois chaussée mes baskets, mon survêt
Sous le soleil, sous les étoiles
M’éloignant d’eux, de tout ça, de cette ville animée d’hostilité.
La course à la vie, la course à la survis
Malgré mon mal, mon insécurité
Passant le pas de ma porte
M’accrochant à moi-même, m’accrochant à ma vie, me serrant si fort
Ne lâchant pas ce ressenti qui m’anime de l’intérieur, faisant vibrer la personne que je suis encore.
Malgré mon mal, mon état et tout ce que l’on m’inonde
Malgré le vent, malgré la pluie
Malgré mon mal, faisant de l’endurance l’ami de ma vie .
La course à la vie, la course à la survie
Sous les rayons du soleil, ou en pleine nuit
Ne pas céder à leurs injures, leurs comportements, leurs provocations
Ne pas sombrer sous les coups
J’ai chaussée tant de fois mes baskets, mon survêt
Fuyant cette hostilité, cette insécurité
Environnante, m’encerclant
Une victime insécurisée dans l’insécurité.
La course à la vie, à la survie
J’ai couru avec tant d’espérance
Et la fatigue du désespoir, que j’effaçais rentrant le soir
Avec la hargne, malgré la violence des vagues des souvenirs endormis, venant se réveiller par leurs va et viens sur les plages de mon esprit.
S’échouant avec violence sur l’habit de mes cauchemars
Qui ont été les teintes de mes nuits, m’accompagnant souvent la journée, seule tenant la main à la solitude, des heures durant ne voyant pas les aiguilles du temps.
La course à la vie, à la survie
Des larmes à l’intérieur, parfois dessinant des rivières, des chutes d’eaux sur mes joues,
Pour vider le ver de mon cœur, débordant d’émotions, de trop pleins.
Courir dans le vent caressant ma peau, la pluie s’échouant sur les rives , un soleil faisant goutter ma peau , me sentant encore vivre, si vivante.
Le poing serré
Courant, vivant, ressentant
Embrassant l’air qui a été mon allié quand l’ambiance était trop étouffante
Pour recentrer ce que l’on voulait voir éparpillée
Me reconcentrer là où on voulait encore me voir désorienter.
L’endurance de la vie
Face à l’hostilité
Face au mal.
La course à la vie, à la survie
Face a leurs états d’esprits, voulant avoir le même que celui de mes agresseurs, accablant la victime que je suis.
Tout ceux qui voulait bâillonner cette vérité
Camoufler une réalité que j’ai vécu 24H/24, 7J/7, sans répit
A tel point que j’ai dû m’éloigner, partir car les coups étaient vécu dans l’impunité , une victime dans l’insécurité, insécurisé .
Partir pour mener mon combat plus sereinement , n’acceptant pas ce que beaucoup semblaient accepter.
Mener mon combat avec ma personne, ne pas voir les pétales de mon intérieur s’envoler.
Pour être encore une fleur avec le parfum de son essence, restant moi-même.
Nathalie Morteyrol









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