
Article en lumière : Les hommes de la rue bac
Aujourd’hui j’ai décidé de faire parler mon stylo pour mettre en lumière une enquête sur le destin d’une femme, celui de Ines Chatin.
Une enquête , une série de six épisodes sur un chapitre de sa vie , des articles qui se veulent être le haut-parleur de son histoire.
Une femme, une enfant adopté qui a dû attendre le printemps de ses cinquante ans pour ouvrir le chemin de ses origines , prendre la route de la libération de la parole, faisant taire le silence.
Vêtu d’encre elle raconte son parcours, son histoire , elle raconte les sévices qu’elle a subi de ce père durant des années, de l’aube de sa vie au levé du jour de son adolescence .
Elle a vécu avec ça, enfermé au fond d’elle et c’est a l’entrée de la vieillesse de ses parents , que la porte de son intérieur c’est ouverte.
Dans ces articles on découvre sa vie de petite fille, subissant des sévices de ce père adoptif la partageant avec un groupe d’ami sous forme de rituel dans un appartement parisien.
Cela se passait en autres après la sortie d’école ou au lieu d’aller dans des parcs comme ses camarades elle y rejoignait d’autres ou l’horreur s’écrivait sur leur corps d’enfants.
Des personnes, amis de son père qu’elle a dû côtoyer tout le long de sa vie , même après son adolescence ,moins attirante face à leurs regards et de leur abus.
Vêtue d’encre elle raconte son combat pour que son histoire devienne un dossier judiciaire avec des documents a l’appuis qu’elle a du faire authentifier, dans ce combat elle a rencontré divers intervenant qui ont été un soutien dans cette dure épreuve comme un couple d’avocat très engagé dans cette cause.
Un dossier suivi d’une plainte auprès des services des mineurs ofmin, ramenant des documents soient retrouvés au domicile de ses parents ou obtenu a travers ses déplacements et divers contact avec des institutions.
Pareil a travers ces lignes peintes d’encre elle y raconte sa quête de ses origines, de son nom d’enfant ainsi que le parcourt rempli d’irrégularité de son adoption, faisant penser à un trafic d’enfant.
Elle découvre son brève passage dans un appartement ou une femme recueillait des bébés au vu d’adoption futur.
D’ailleurs sur le trajet elle y rencontra la fille de cette dame qui a gardé en elle le passage de tous ses couffins passant la porte de l’appartement familiale.
Elle découvre également son nom d’enfant et a pu avoir la chance de rencontrer sa mère très jeune a l’époque ainsi qu’avoir une brève discussion avec son père avant qu’il passe dans l’au-delà.
Le dernier chapitre est poignant , il relate un entretien avec son père adoptif qu’elle a d’ailleurs enregistré ou il avoue sans difficulté la véracité de ses propos tout en donnant une vision de sa perception comme une philosophie de la pédophilie assez déconcertante si je peux m’exprimer ainsi.
Vous y découvrez aussi le geste d’amour d’une fille envers sa mère qui a subi les sévices, la violence de son mari toute sa vie.
Pour moi cette femme Ines Chatin est la preuve qu’il n’ya pas de date d’expiration ou de prescription a la libération de la parole, et qu’un chemin a tout moment peut être déblayé pour montrer la vérité.
Cette coulée d’encre n’aurait surement pas été possible sans libération qui a accompagnée également cette femme dans cette coulée d’encre pour faire immortaliser son histoire.
Nathalie Morteyrol









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