Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

Les jours d’après

Le choc des souvenirs endormis

Une victime dans l’ignorance, des souvenirs endormis, dans un profond sommeil.

Les jours qui suivirent cette soirée ont été les traces de mes amnésies, le silence de mes souvenirs.

Le lendemain, je me suis réveillée pas très bien, groggy, le surlendemain mieux mais toujours a l’intérieur de moi les traces du silence.

Reprenant le chemin de mon travail, reprenant le fil de mon quotidien, retournant voir cette personne, cette amie qui n’en n’était pas, une amitié maquillée , a qui j’ai fait écouter le message , ce message qui m’avait rendu si mal à l’aise à son écoute.

Une amitié a présent démaquillé a qui je n’aurais pas du faire écouter  ce message et la suite me l’a démontré

Elle m’a fait voir comment elle pouvait noyer le poisson ..

Une personne que je pensais de confiance, très proche de mon frère dans le passé.

Le subconscient , mon esprit habillé de souvenir , encore évanoui et mon corps quelque part qui me le dit .

Un corps , un esprit dessiné d’un choc ou les vagues de souvenirs ne se sont pas encore échoués sur les plages de mes pensées.

Un choc, c’est comme une gifle dont on ne s’attendait pas la venue .

Et puis il y’a ce soir-là , cette soirée du 28 juin  ou la porte a sonné ou justement cette personne de confiance dite de confiance est venue m’annoncer le décès de cette homme avec qui j’ai passé la soirée.

Au petit matin, en descendant de chez lui , cette personne a été tuée d’une balle dans la tête.

Il y’a des hasards qui n’en sont pas.

Des hasards qui en ont les courbes mais pas le contenu.

Un choc, encore un, mais celui-là a le visage des souvenirs, d’une annonce , celui de son décès.

Un souvenirs, un choc , qui reste me réveillant le matin à ses côtés .

Encore une gifle dont je ne m’attendais pas.

Je me souviens encore qu’elle m’a demandé de l’appelé , je l’ai fait instinctivement , aujourd’hui je me dit encore pourquoi avoir essayé d’appeler une personne qui ne peut plus répondre ?

Une personne qui ne répondra plus jamais au téléphone ?

J’ai été convoqué comme il est fait dans ce genre de situation.

J’ai été machinalement , j’ai marché machinalement penser sans penser d’ailleurs, je me dit et j’ai eu cette phrases a plusieurs reprises , si la convocation aurait eu lieu un plus tard, quelques semaines, plutôt que quelques jours le choc aurait été moins percutant .

Une victime dans l’ignorance , une victime qui s’ignore allant dire un dernier aurevoir à cette homme  , se souvenant de rien.

Un adieu avec des larmes qui n’aurait pas dû couler ou du moins en avoir le même visage.

Un adieu qui aurait du avoir le bruit de mon absence .

Le court de ma vie était en train de changer sans que je m’en rende compte.

Quelque chose qui s’écrivait dans mon corps silencieusement , ma personnalité pareil était sur le chemin du changement , une conscience modifiée.

C’est pour cela dans la vie , on ne devrait pas être dans la tiédeur dans nos choix mais être radicale même si je l’ai été avec beaucoup de choses mais pas avec tout le monde , c’est pour cela il y’a des sourires qui cachent beaucoup de choses. Avec du recul je me dit que j’aurais du partir et mener mon combat de loin .

Des chocs, des gifles qui par la suite vont laisser place dans ma vie à la tempête…

Nathalie Morteyrol

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