Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

Le mot victime déshabillé de sa définition

Le mot victime dénué de sens

REFLEXION SUR LE STATUT DE VICTIME DANS NOTRE PAYS

Ma réflexion d’aujourd’hui porte sur le statut de victime dans notre pays, cette réflexion est faite par rapport à ce que je vie, ce que je vois, ce que j’entends, ce que je perçois, ce que je ressens.

Car c’est tout cela, un être humain, c’est une enveloppe avec tout ce qu’il y’a à l’intérieur d’où ma question

Est-ce que l’on peut encore être une victime dans notre pays ? est ce que le mot victime ne devient pas qu’un mot dévêtu de sa définition ?

Victime juste habillée de ses lettres, un V, un I, un C, un T, un I, vêtu d’un M et d’un E.

Un mot dénué de sens alors que l’être est tellement de chose.

Est-ce que dans notre pays on souhaite pas que certaine Victime soit sans larme, SANS DOULEUR.

Muselant sa peine, muselant sa souffrance.

Une victime sans émotion.

Une victime a qui ont bâillonne ses séquelles, ses blessures physiques et mentales

Est-ce qu’une victime n’a plus droit de pleurer, de réagir ?

Une victime devenant dans ce pays l’objet d’accablement, tantôt dans l’accablement tantôt dans les rires.

Une victime que l’on frappe, une victime insécurisée, des attitudes servant à désorienter en ayant quelques part le même état d’esprit que les agresseurs et cela dans notre pays qui est le nôtre en 2024.

Est-ce que c’est le visage que l’on veut lui peindre pour le futur ?

Ce constat amer je la vie, je le subi et je m’en débats depuis tant d’année.

Je suis une victime sans statut, sans cesse accablée, rarement dans la tranquillité la plupart du temps dans la résistance, dans la combativité ayant l’impression d’être gênante.

Victime car je voulais que des coupables soient traduit devant la justice, est-ce d’ailleurs un bon message également pour l’avenir, l’horizon des prochains qui oseront ?

Une victime que l’on veut incriminer ou la mettre a une place qu’elle n’a jamais été, lui prêtant des intentions qu’elle n’a jamais eu, une vie également qu’elle n’a jamais eu.

Une victime ou le secours dans l’urgence a été l’écho de l’indifférence et plus encore.

Est-ce qu’une victime peut encore avoir de la colère, la ressentir, l’exprimer, une émotion faisant partie de la palette humaine qui est normal tant qu’on n’y met pas de la violence.

Des droits bafoués dans un pays des droits de l’homme, est ce que ce n’est pas un dysfonctionnement majeur dans un pays tel que le nôtre ? un dysfonctionnement dans un fonctionnement respirant la normalité avec des manifestations organisées pour la cause des victimes en autres, dans le même temps a côté ces attitudes, ces paroles parlant d’une victime laisse sur le bas-côté avec le mépris , la moquerie dans l’indifférence la plus totale, Sans réaction .

Est-ce normal dans une société qu’une victime devient un problème et pas les coupables ?

Est-ce normal que la victime soit accablée et les coupables vivant dans la tranquillité ?

N’est-ce pas une erreur de vouloir avoir le même état d’esprit que les agresseurs au-delà du dysfonctionnement, ne va-t-il pas au détriment de la justice de ce pays ?

Tout cela amène à penser que des victimes sont triés sur le volet, des victimes à qui on bride la parole avec des méthodes non démocratique dans un pays qui l’est à mon sens profondément, ce qui rend les choses plus difficiles, car c’est entaché quelque chose, et c’est fait avec une telle facilité que cela présage son renouvellement par la suite, changeant quelque part sa trajectoire pour le futur.

Une victime a qui l’on demande de subir et de s’en taire malgré la gravité, malgré la douleur dans son corps, dans sa chaire, dans son âme.

Pourtant en même temps, nous sommes dans un pays qui a consolidé les droits aux victimes en instaurant des maisons de femmes pour celles victimes de violence avec tout un parcourt de soins ainsi que tout un parcourt judiciaire pour faciliter la reconnaissance du statut de victime ainsi accélérer l’arrestation des agresseurs, pour que chacun soit a sa place.

C’est pour cela que cette vision amène à la réflexion, car toutes ses attitudes, ces paroles sont audibles, laissant penser que tout cela peut être une façade, que dans notre pays il peut se produire des choses pas si acceptables , mais totalement accepté c’est là où je parle ou rentre en compte le libre arbitre, quand on accepte pas et que cela va a l’encontre de nos principes on n’y participe pas et au-delà de cela on le démontre et ont fait  pour plus jamais ça .

Car si on l’accepte aujourd’hui on l’acceptera demain.

Nathalie Morteyrol

Laisser un commentaire