Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

les Represailles

Les représailles

Cette soirée, j’en suis sortie plus que meurtrie, des séquelles à grandes échelles.

Des amnesies qui sont venues m’enrober, m’envelopper, rien qui efface mais un vent violent les expulsant dans un coin de ma tête, les enfermant à clé.

Des souvenirs endormis, évanouis dans un oubli temporaire.

Un état second qui m’a poursuivi pendant des années, une conscience zizaguante, fragilisée.

Si vous saviez a quel point j aurais voulu ne pas en être Prisonnière, lourdes de conséquences, elles ont étés.

Une conscience ou on ne réfléchi plus, m’éloignant de moi même, pas par insouciance mais justement car ces souvenirs, ces images enfermées,ont laissées les conséquences se dessiner avec une conscience modifiée.

Un dîner qui n’aurait jamais dû naître, jamais existé, un dîner qui n’aurait jamais dû voir le jour, un dîner qui a pourtant étés, un dîner le temps d’une courte soirée.

Une soirée qui l’espace d’une soirée, de deux verres à changé le court de ma vie , l’hostilité affirmée, l’hostilité maquillée, les deux ensemble je n ai pas vu le danger.

Lors de ce dîner pourtant les paroles qui en disaient long ,des paroles sur l’enquête de mon frère, des insinuations et puis son départ,avec cette bouteille pratiquement pleine qui n’a pas consommé,le produit commençant a agir ,fermant difficilement la porte , me dépêchant de rejoindre le canapé.

Peu de temps après la porte qui retenti a nouveau, moi somnolente sur le canapé pourtant avec beaucoup de mal mais d’un geste instinctif ,j ai été me raccrochant à la poignée comme pour ne pas tomber .

L’équilibre déséquilibré.

Au pluriel au singulier ils sont rentrés a moins qu’il m’a emmené quelque part, j’ai longtemps douté au vu de mon état mais puisque j ai bien réussi à ouvrir la porte, et puis il y’a eu cet appel qui me laisse présumer.

Cet appel qui disait  » je t’ai vu et je souhaiterais te revoir

Les représailles.

Au réveil,plus rien, un réveil groggy, mal en point avec des souvenirs endormis,qui ne se sont pas réveillés en même temps que moi.

Nathalie Morteyrol

Laisser un commentaire