Le journal d’une victime

Le journal d’une victime

Une Victime n’accepte jamais

Un spot contre l’indifférence

Quand le ménage devait être les trafiquants et que ce sont les victimes, la victime

Le Récit d’une journée

Le parcours de con, le chemin d’une conne

Quand on faire du patriotisme un suicide une insulte a ceux qui en ont fait preuve!

Quand le parcours de réinsertion est existant et que le chemin des victimes, on souhaite l’effacer

Ma notion du Patriotisme

Au réveil , le coeur enneigé

Au réveil , le coeur enneigé

Dans la vie on vit des moments dont on ne pensait pas vivre, des moments qui s’ inscrivent dans l’histoire du temps , dans l’histoire de nos vies dans le journal de nos cœurs , en nous a tout jamais.

Il y’a ceux qui rendent heureux et ceux qui peignent nos yeux d’une rafale de larme , le chagrin , un matin chagrin venu se lever dans ma vie ce jour la.

Le 07 mars 2007 J’ai vécu un de ces moments, un moment que je n’oublierais jamais .

Parfois la porte sonne et en ouvrant on ne s’attend pas a voir et a entendre ces paroles .Ce choque , cette claque intérieur qui nous bouscule mais a la fois fige quelque chose, cet instant, ce sentiment, cette image d’horreur.

Un jour que je ne pensais pas vivre même si j’ai vécu avec cette crainte toute mon enfance , j’ai vécu avec cette crainte sans l’imaginer juste cette peur que j’ai toujours refuser.

J’étais persuadée que ce jour était un lundi mais a la vu du calendrier c’était un mercredi , c est la date qui reste le jour s’efface mais pas ce qu’on a ressenti, ce que j’ai ressenti a ce moment là.

Sûrement car le week-end précédent m’a marqué , un soir , un dîner entre copine comme souvent a cette époque , il est arrivé pas bien dans un mauvais trip , un état qui m’a rappelé des mauvais jours . Il a voulu s’accaparer les bouteilles prenant la teinte de la destruction , j’ai essayé de le calmer , lui parler je l’ai senti agité lui reprenant la bouteille des mains , il a fini par partir.

Je me rappelle avoir été dans la cuisine le regardant s’éloigner, il allait dans la direction de chez mes parents cela m’a rassuré et puis il y’a eu la veille ou je l’ai senti mieux ou il m’a dit passé avant d’aller voir un copain et lui qu’il repasserais peut être.

Je me rappel lui avoir dit que j’étais crevé que je n’allais pas me coucher tard , chose que j’ai faite il est venu frapper j’ai fini par me lever mais la lumière était éteinte ça pas refrapper le bruit en bas j’ai été me recoucher.

Donc le 07 Mars 2007, je me suis réveillée sans imaginer , ce que j’allais vivre, ce qu’il m’attendais, la porte a sonner , j’ai été ouvrir et la , la claque, la gifle l’image de mon frère assis devant ma porte , mon voisin face a moi me disant je ne me souviens pas de ces mots exacte juste cette image, cette vision.

Il était assis et la j’ai compris sans comprendre, difficile a expliquer je l’ai touché j’ai ressenti, j’ai senti j’ai compris que ce matin la je n’arriverais pas a le réveiller, je ne pourrais pas lui dire un bonjour que le dernier était vraiment le dernier.

Parfois on dit bonjour , on dis au-revoir sans savoir que c’était la dernière fois.

Je me souviens de m’être senti vraiment seule , terriblement seule , j’ai passé des coups de fil encore seule ,j’ai toujours été seule face a tout ça.

La police , les services de secours sont arrivés sur les lieux , ils m’ont confirmés ce que je savais déjà .

La police qui me pose les premières questions dont je ne me souviens pas , moi sur mon canapé face a cette officier de police .

Les larmes sont venu habillées mon visage, j’ai du attendre que les services concernés viennent récupérer le corps de mon frère sans vie , avant de pouvoir sortir.

Mon frère qui a succombé a une overdose par des flocons de neige , Ceux qui enneige les corps , ces flocons de neige qui tuent, qui détruisent .

Ces flocons de neige qui a marqué mon enfance , mon adolescence qui a fini par tuer mon frère.

Un jour de pluie dans mon cœur , un jour de pluie dans mes yeux.

Nathalie Morteyrol

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